Gabriel Dunn Plante grandit au Québec, entre Longueuil et Saint-Amable. Sa famille dessine, peint, sculpte. À l'enfance, une visite à l'exposition Monet du Musée des beaux-arts de Montréal lui donne le déclic.
Il étudie en arts plastiques au Collège Édouard-Montpetit, puis en arts visuels à l'UQAM, et en arts numériques au campus A.D.N. Il vit aujourd'hui à Sainte-Thérèse. Il y trouve ses sujets : les rues, les voisins, la lumière d'hiver. Il travaille à l'huile, à l'aquarelle, aux pastels, à l'encre, au graphite, à l'acrylique, plus son appareil photo.
Sa peinture mélange du réalisme précis et de l'esquisse rapide. Il est daltonien : ça change comment il voit les contrastes, les couleurs s'allument plus fort dans ses tableaux. Et puis parfois ça dérape. Un animal qui vole, une scène onirique, des éléments surréalistes qui s'invitent dans le quotidien. Il aime que ça parte ailleurs.
Depuis 2023, le théâtre L'Urlu de Sainte-Thérèse expose les toiles de Gabriel sur ses murs. Il y peint ce qu'il voit et ce qu'il entend les soirs de spectacle : pièces, comédies musicales, soirées d'humour, impros.
Les soirs nourrissent les toiles, et les toiles finissent par faire partie du décor des soirs.
Une exposition, c'est pas juste les toiles accrochées. C'est aussi les soirs de vernissage, les gens qui s'arrêtent, qui demandent ce que c'est, qui racontent à leur tour. C'est ça qui reste.
Gabriel peint vite. Le geste reste visible : le coup de pinceau, le grain de la toile, l'endroit où la peinture a séché par couches. Pas de finition lisse. La même image se lit autrement selon où on regarde.
Scène des Patriotes à Sainte-Thérèse, commandée pour le 175ᵉ anniversaire de la ville.
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